Tous les articles par admin

Cai Hesen

Cai Hesen (chinois : 蔡和森 ; cài hésēn, 1895 – 1931), est un homme politique chinois, ami et compagnon d’armes de Mao Zedong avec qui il fonda en 1917 l’Association d’études pour le renouveau du peuple. C’est le frère de Cai Chang.
En 1920 il épousera Xiang Jingyu.  En savoir plus.

Un fort groupe de Hunanais, garçons et filles, partit donc en France dans ces années 1920 et arriva à Montargis ; les plus célèbres furent :
CAI Hesen蔡和森, CAI Chang蔡暢, GE Jianhao葛健豪, XIANG Jingyu向警予, LI Weihan李维汉, LI Fuchun李富春, HE Changgong何长工, LI Lisan李立三, XU Teli徐特立, XIAO San萧三, ZHAO Shiyan赵世炎…
Ils étaient accompagnés également, à Montargis, de jeunes du Sichuan comme DENG Xiaoping邓小平 et CHEN Yi陈毅. Tous ces jeunes vécurent, étudièrent et travaillèrent dans cette ville. C’est là, au sein de la France profonde, après la fameuse réunion du 6 au 10 juillet 1920 intitulée Sauver la Chine, sauver le Monde qu’ils décidèrent de créer un nouveau parti démocratique en Chine pour prendre le pouvoir, tourner résolument la page de la société féodale et fonder la Chine Nouvelle.
À l’issue de cette réunion de juillet 1920, CAI Hesen écrivit une lettre à son ami MAO Zedong resté en Chine qui lui répondit qu’il n’avait pas un mot à changer.
Lien vers la lettre de Cai Hesen à Mao Zedong

L’essentiel de cette lettre : ses dernières lignes :
Si tu es d’accord avec tout ce que je viens d’énoncer… il y a deux points sur lesquels il faut insister et se montrer ferme, c’est :
– la dictature du prolétariat ;
– l’aspect internationaliste. Il ne faut pas être entaché de nationalisme.
En 1921, le Parti Communiste Chinois est fondé à Shanghai et tous ces jeunes firent la révolution chinoise. Ils devinrent, pour ceux qui survécurent, les grands dirigeants, unanimement reconnus, de la Chine nouvelle.
Aujourd’hui, l’accent est mis en Chine sur la reconnaissance de l’histoire de ces grands personnages…

Li Shizeng

Li Shizeng (chinois : 李石曾 ; pinyin : lǐ shízēng), né le 29 mai 1881, décédé le 30 septembre 1973, est un éducateur, promoteur de doctrines anarchistes, activiste politique et membre du Parti nationaliste chinois (Kuomintang) pendant la République de Chine (1912-1949).
À partir de 1954, il devient Conseiller du régime nationaliste de Taïwan, il meurt à Taibei en 1973.
Arrivé à Paris en 1902, de 1903 à 1906, Li Shizeng fréquente les cours de l’École pratique d’agriculture de Montargis puis, en 1906, il se lance dans l’étude de la biochimie à l’Institut Pasteur. Ses recherches sur le soja font l’objet d’une publication et conduisent à l’ouverture d’une petite usine à Colombes, pour la fabrication de tofu, employant une trentaine d’étudiants chinois qui, avec ce dispositif de travail à mi-temps, peuvent subvenir à leurs besoins financiers le temps de leurs études en France.
Il organise des échanges culturels entre la France et la Chine et crée le programme du Mouvement Travail – Études qui amène des étudiants chinois en France pour travailler dans des usines.
Quelques années plus tard, en 1914, il ouvre le premier restaurant chinois de Paris.
En 1915, il fonde à Paris la Société du travail diligent et des études frugales (Qingong jianxue hui) puis en 1916, avec Cai Yuanpei, il crée la Société franco-chinoise d’éducation (Hua Fa jiaoyuhui). Une grande partie de sa vie est consacrée à la coopération franco-chinoise dans le domaine de l’éducation : il est à l’initiative de l’Université franco-chinoise de Pékin, et d’autres institutions internationales telle la Bibliothèque sino-internationale de Genève.
Li Shizeng rentre en Chine après la défaite du Japon et se rend à Shanghai ; en 1956, il part pour Taiwan où il décède en 1973, à l’âge de 92 ans.
Personnalité hors du commun, Li Shizeng a consacré sa vie à la promotion de l’éducation. Politiquement proche de certains milieux anarchistes chinois – il a lu Proudhon et Kropotkine – sa morale politique est teintée d’universalisme et d’un syncrétisme qui puise dans la tradition chinoise et les libertaires occidentaux. Pendant plusieurs dizaines d’années, sa vie est imprégnée des cultures française et chinoise. Sa contribution à la formation des élites chinoises d’avant 1949 est immense.

Cai Yuanpei

Cai Yuanpei (chinois: 蔡元培 ; pinyin : Cài Yuánpéi)
Né le 11 janvier 1868, décédé le 5 mars 1940, est un éducateur chinois.
Il devient ministre de l’Éducation, à titre provisoire, de la république en 1912, mais démissionne sous la présidence de Yuan Shikai. Il retourne en Allemagne puis en France, d’où il refuse le poste de Gouverneur de sa province natale.
Rentré en Chine en 1916, il devient Président de l’Université de Pékin. Il recrute un corps professoral de qualité comme Chen Duxiu, qui devient doyen de la faculté des Lettres, ou Li Dazhao, nommé bibliothécaire en chef de l’Université,
Il est connu pour sa critique de la culture chinoise traditionnelle qui conduit au mouvement du 4 mai 1919.
À partir de 1921, Cai fait partie de l’association qui gère l’Institut franco-chinois de Lyon.
Cai Yuanpei meurt à l’âge de 72 ans à Hong Kong.
Coopérations universitaires franco-chinoises :
Le programme Cai Yuanpei développe les échanges scientifiques et technologiques d’excellence entre les laboratoires de recherche français et chinois :
http://lettres.sorbonne-universite.fr/Programme-Cai-Yuanpei

Nouvel an chinois à Dole

Defile_chinois_Dole_20_02_20152l

Déjà l’an dernier Dole avait fêté le Nouvel an chinois.
Cette année la  » Fête du Printemps  » y a pris une ampleur accrue, grâce à l’engagement dynamique :
– du Lycée Nodier, de ses élèves de chinois et de leur professeur de chinois, notre amie Muriel Magnin,
– de l’équipe du restaurant Royal Wok de Choisey,
– du Dragon de l’Association des Chinois de l’Est de la France qui a sillonné la ville,
– d’étudiants chinois de Besançon et de Dijon qui tenaient des stands,
– et grâce à l’engagement actif et sympathique de la Municipalité de Dole,
UNE BELLE ENTRÉE DANS L’ANNÉE DE LA CHÈVRE !

La République, les troubles, l’occupation, la R.P.C.

– 1912 : Sun Yat-sen président de la (première) République de Chine
– 1916 : tentative de restauration par Yuan Shikaï
– 1921 : création du P.C.C. par Mao Zedong
– 1925 : Chang Kaishek (ou Jiang Jie-shi) succède à Sun Yat-sen, fait tirer sur les ouvriers à Shanghai (voir A. Malraux)

 

Sun Yat-sen ou Sun Zhongshan 孫中山 décédé en 1925
et son épouse Soong Chingling

sun_yat-sen

Chang Kai-shek ou Jiang Jieshi 蒋介石
et son épouse Soong Meiling soeur de Soong Chingling

chang_kai-shek

– 1931 : le Japon envahit la Mandchourie
– 1934 – 1935 : la « Longue Marche »
– 1937 : le P.C.C. paraît le plus engagé dans la lutte contre l’envahisseur :
– Les « bases rouges » :
– la réforme agraire y est réalisée
– 1945 : capitulation du Japon
– 1946 – 1949 : guerre civile
– 1949 : fuite des nationalistes à Taiwan,
– 1er octobre : Mao proclame la R.P.C.

Proclamation de la R.P.C. par Mao Zedong 毛泽东
Le 1er octobre 1949

mao

La dynastie Ming

1368 – 1644
Restauration Han :
• Rétablissement du mandarinat
et des titres de noblesse
• Prééminence du Confucianisme,
recul du Bouddhisme (mongol)
• 1421 Beijing capitale :
Cité Interdite, Temple du Ciel

La Cité Interdite de Pékin 故宮

citeineterdite1

citeineterdite

Son Palais de l’Harmonie suprême

palais2

palais3

Palais de l’Harmonie préservée

palais4

palais5

和 : Harmonie

禾 口

grain, riz bouche

Quand le peuple est bien nourri, l’Harmonie règne

 

Le Temple du Ciel à Pékin 天坛

temple

Intérieur du Temple du Ciel de Pékin

temple2

Tombeaux Ming

Mandarin militaire Wuchen de la voie des Esprits

tombeaux

Mandarin civil Wenchen de la voie des Esprits

tombeaux2

Mandarin civil Xunchen de la voie des Esprits

mandarin

Les caractéristiques essentielles :
• Début de l’explosion démographique
• « les bourgeons du capitalisme » :
– manufactures privées et salariat
(tissage)
– investissements de capitaux
– émeutes ouvrières (début 17ème)
– progrès de la classe des marchands
qui aspirent à voir leurs enfants devenir
des Lettrés (et non des « bourgeois »)
•Formation d’une Chine d’outre-mer
•Arrivée des Européens :
– 1557 les Portugais à Macao,
– 1567 les deux premiers Russes à Beijing
•Arrivée de marchands et de missionnaires
•Crise du pouvoir :
– pouvoirs exorbitants des eunuques
– émeutes urbaines

Les Sciences et les Arts :
•Dernière époque de l’avance chinoise
•Création de la 1ère encyclopédie
•Fusées de feux d’artifice à un et deux étages
•Romans fondés sur les récits historiques, écrits en langue populaire
•Porcelaine bleue arrive vers 1600 à Delft un siècle avant la porcelaine européenne
•Peinture de paysages ou « Shan Shui »

Porcelaine « bleu et blanc »

vase en forme de sphère céleste Ming époque Yongle : 1403 – 1425

porcelaine

 Coupe sur pied Ming époque Xuande : 1426 – 1435

coupe

Jarre à couvercle Ming époque Xuande : 1426 – 1435

jarre

 La peinture de paysages « Shan Shui » ou « Montagne et Eau »

« La montée au pavillon de l’Epée » L’exode de la cour de Xuanzong (qui régna de 712 à 756) vers le pays de Shu (actuel Sichuan)
après une révolte populaire faisant suite à une mauvaise gouvernance
Rouleau sur soie de Qiu Ying (1498 – 1552) Musée de Shanghai

paysages

« L’invitation à Pang Degong »

de Ni Duan (actif de 1426 à 1435) Liu Biao fait demander au sage taoïste Pan Degong de l’éclairer de ses conseils pour gouverner la région (Hunan – Hubei.) L’ermite vertueux refusa les honneurs et se retira dans la montagne : traduction : après le règne des Yuan de la tolérance des Ming à l’égard de ceux qui refusaient de servir par idéal taoïste.

l_invitation

Époque fin Ming – début Qing

Musée du Palais Beijing

« Les Cimes célestes »  de Hong Ren

cimes

« Pavillon dans la montagne des immortels » de Wang Shimin

pavillon

Le Lettré Bo Juyi

par Chen Hongshou (1599 – 1652)

Encre et couleurs sur soie détail d’un rouleau de 31 x 290 cm peint en 1649 (début Qing) Musée Rietberg Zurich

lettre2

La dynastie Yuan

1276 (ou 1279) – 1368
Annexion mongole du Sud :
• Extension territoriale :
le plus vaste empire de tous les temps ;
première intégration du Tibet
• Réouverture de la « Route de la Soie » :
Marco Polo
• La capitale est établie à Khanbaliq ou
Dadu… ou Beijing (Pékin)

Grande Muraille à Juyongguan : Lokapala

lokapala

•Les réalisations et les progrès :
-Les émaux cloisonnés
-Les tapis aux points noués
-La distillation
-Astronomie : l’observatoire de Beijing
-La cartographie
-Imprimerie : les caractères mobiles et métalliques ; les casses tournantes

Casses tournantes : Musée de Yangzhou

casses

Peinture sur soie

« Autoportrait » du lettré chinois Zhao Mengfu exprimant la sérénité de son état d’esprit, malgré la victoire des mongols Yuan Musée du Palais impérial Beijing

autoportrait

Peinture sur soie « Han Shan » et « Shih De » de Yan Hui.

Deux génies taoïstes représentant la sagesse pratique et la sagesse spirituelle (balai et rouleau du « Livre de la nature ») résistance ironique aux mongols se sinisant !

taoistes

La dynastie Song

•960 – 1279
Poussée vers le Sud :
•1004 : paiement d’un tribut (paix) aux Khitan et Liao (Peuples du Nord)
•1125 :
– les Jin (Jurchens) prennent Kaifeng.
– repli de la capitale à Hangzhou –> Song du Sud
•1276 : les Yuan prennent Hangzhou
Essor démographique :
1083 : 90 millions d’habitants
1124 : 100 millions d’habitants
Essor du commerce :
-impôts indirects et contrôle de l’Etat sur le sel, le thé…
-commerce maritime prospère (Route de la Soie terrestre coupée) :
soies, porcelaines, céramiques, épices, parfums, bois précieux…
•Essor agricole :
-extension du riz vers le Nord
-riz précoce venu du Vietnam
-développement du thé et du coton
•Essor urbain :
-le marché de Hangzhou
50 000 personnes 3 fois par semaine
-les demeures des marchands :
à l’avant vie publique,
à l’arrière vie familiale (polygamie)
-les jardins : paysages miniatures

Suzhou : « Jardin du Maître des Filets »

jardin

Suzhou : paysage miniature du « Jardin du Maître des Filets »

jardin2

« La Scène riveraine »

Zhang Zeduan (rouleau : 527 X 28 cm)

Musée du Palais impérial de Beijing

scene

« La scène riveraine par une journée de la période de Pure Lumière » Qīngmíng Shànghé Tú 清明上河图

Sublimation des mille détails de la vie quotidienne et préciosité infinie de l’exécution caractérisent la copie de grande qualité de ce rouleau. Dans l’histoire de la peinture chinoise, c’est la peinture qui a été la plus copiée. Il est considéré comme « la Joconde » de l’Orient. La peinture se déploie en trois grandes séquences : – une scène campagnarde à proximité de la ville avec ses champs et ses maisons de paysans, – les berges de la rivière avec divers bateaux et un célèbre pont arc-en-ciel, – le centre de la ville enfin avec ses divers bâtiments et ses nombreuses activités socio-économiques.

Qīngmíng Shànghé Tú scène campagnarde

q_ngming

Le Jour de Qingming au bord de la rivière
les berges et les bateaux

berges

La rivière Bianhe traverse Bianjing devenue Dongjing, l’actuelle Kaifeng (Henan)

bianhe

800 personnes, 94 bêtes et plus de 170 arbres

personnes_

La peinture qui a été la plus copiée
dans l’histoire de la Chine

peinture2

La peinture qui préfigure la BD et le ciné !

bd

Exposition universelle 2010 d’après le rouleau

« La Scène riveraine » de Zhang Zeduan (53m) 

exposition

Exposition universelle 2010 de Shanghai

« La Scène riveraine numérique et animée»

exposition2

Exposition universelle de Shanghai 2010

le tableau numérique de 53m fait vivre l’œuvre

exposition3

Exposition universelle 2010

Le tableau fait vivre les scènes de jour et de nuit

exposition4

« Un paysage de neige »

Fan Kuan Musée de Taipei

neige

•Essor culturel :
-les divertissements : jonglerie, boxe, théâtre, salons de thé (jeu d’échecs)
-nouvelle littérature : le roman
-rôle de la Cour, mécénat même excessif : peintres, poètes
-les Lettrés :
retour de la primauté du Confucianisme

« Un Lettré »

anonyme feuille d’album (29 X 27,8) Le Lettré, occupé à calligraphier, s’apprête à prendre une coupe d’alcool servie par son serviteur. Derrière lui, son portrait est accroché sur un vaste écran peint.

lettre

•Essor scientifique :
-Mathématiques : surtout algèbre
-Horloge astronomique (Europe au 14e)
-Médecine : 1ère médecine légale, pédiatrie, acupuncture, pharmacopée…
-Vaccination : antivariolique 1014
•Grandes découvertes :
-Boussole maritime
-Imprimerie : caractères mobiles
-Poudre : canons, grenades, pyrotechnie

La dynastie Tang

•618 – 907
Première période : 618 – 750
•Réorganisation de l’Empire – statut agraire : 100 mu (6,6 ha) par homme dont 80 pour céréales rétrocédés à l’Etat et 20 conservés par héritage (mûriers)
– 3 redevances : céréales ; étoffes ; corvées
– réunification de la monnaie : privilège d’Etat. Création de « l’argent volant » :
lettre de change –> billets de banque
Deuxième période : 750 – 907
•Difficultés
statut agraire difficile à maintenir
•Impôts :
– sur la terre et non sur les individus
– levés en monnaie de cuivre
+ impôts indirects : sel, thé, alcools
•Mise en cause des privilèges des congrégations bouddhistes :
confiscation des terres, sécularisation des moines et nonnes
La floraison culturelle Tang
Ouverture aux influences extérieures :
-par les pèlerins : bouddhistes, manichéens, musulmans (742 mosquée de Xian), nestoriens (781)…
-musiques, décors, formes de pensée nouvelles

La Mosquée de Xi’an fondée en 742 

mosquee

mosquee2

xian

Essor urbain :
Changan (Xian) : 1 million d’habitants ;
9,7 X 8,6 km ; 11 avenues Est – Ouest
et 14 Nord – Sud = (13 X 16 espaces)
= 208 quartiers
Essor culturel :
-du Bouddhisme :
792 – 794 important concile au Tibet
-du Taoïsme :
emprunte les techniques respiratoires au yoga, les enfers au bouddhisme.

Chang An ou Xi’an : Palais de la culture Tang

palais

Essor culturel (suite) :
– des milieux lettrés : examens impériaux pour les postes administratifs ; idéal moral confucéen
– de la littérature de délassement : contes, poésie
– de la peinture
– de la calligraphie
– de la céramique « trois couleurs »…

Peinture sur soie de Zhou Fang fin VII – début IX

« Une dame d’honneur épinglée de fleurs » Musée du Liaoning

peinture

Notable suivi de son écuyer Peinture sur papier 13,4 x 18,8 cm Musée Guimet – Paris

notable

Fresque du tombeau du prince Zhanghuai

fresque

Céramique « Trois couleurs » Musée de Shanghai

ceramique

Céramiques « Trois couleurs » Musée du Shaanxi à Xi’an

statue1 statue2

Céramique trois couleurs Musée de Shanghai

ceramique2

Céramique trois couleurs Musée de Shanghai

ceramique3

Essor scientifique :
-624 : 1ère encyclopédie médicale
-pharmacologues, acupuncteurs
-dentistes : plombages
-cartographie : mesure du méridien
-xylographie
-généralisation de la poudre
-1er recensement très précis : 52 880 488 habitants et 9 069 154 familles

La dynastie Han

•206 avant J.- C. – 220 après J.-C.
•Empire sur le modèle Qin,
mais plus humain.
•Fin de la persécution des Lettrés : éducation confucéenne, renaissance du taoïsme.
•L’Etat seul frappe les monnaies :
le fer et le sel monopoles d’Etat
•Greniers gouvernementaux :
sécheresse, inondations.

Musée in situ de Yangling :

dynastie Han

archéologue au travail

yangling

Musée de Yangling

yangling2

Statuette Han

statuettehanyangling

statuettehan

•Esprit scientifique :

– le sismographe, le char orienteur,

– progrès en astronomie, en médecine et

en chirurgie…

•Esprit d’érudition :

invention du papier (Cai Lun),

des encres artificielles ; perfectionnement du pinceau ; estampage

premier dictionnaire.

Le sismographe

•Lors d’un séisme, la balle contenue dans la bouche d’un dragon, tombe dans la bouche de la grenouille en dessous, cela donne quelques informations sur le séisme.

•En effet, la direction du séisme est donnée par le dragon qui a perdu sa balle. Ce dragon pointe la direction où se trouve l’épicentre du séisme.

•Le mécanisme de cet instrument est basé sur le mouvement d’inertie. Dans le sismographe, nous trouvons un pendule avec 8 bras mobiles. Chacun de ces bras est connecté à un dragon. Quand le sismographe est secoué lors d’un séisme, le pendule en cuivre bouge vers l’un de ces bras mobiles et pousse le levier qui libère la balle en bronze.

•Ce sismographe chinois fut le premier instrument capable de donner des informations sur les séismes.

Invention du sismographe

sismographe

Le char orienteur

Un équipement mécanique complexe est installé sous le châssis du char.

Une grande roue dentée horizontale sur laquelle la statue de bois est fixée est entrainée par une série de petites roues verticales.

Ce système permettait, en plaçant au départ le bras tendu orienté vers le sud, quels que soient les virages à gauche ou à droite du char, de toujours indiquer le sud.

Vu de loin, le char orienteur permettait, au commandant d’appréhender la situation et d’indiquer à la troupe la direction qu’il ordonnait de suivre !

Invention du char orienteur à engrenages

charorienteur

Cai Lun inventeur du papier

cai_lun

Fabrication de papier.

Musée de Yangzhou

fabrication_de_papier

L’estampage

permet de reproduire les inscriptions gravées sur les stèles

estampage

Les stèles sont recouvertes d’un papier qui épouse les creux de la gravure

steles

 

Le tamponnage à l’encre préservera les espaces creux qui apparaitront en blanc

tamponnage

L’estampage permet ainsi de reproduire les inscriptions

gravées sur les stèles

estampage2

 

La feuille estampée est retirée de la stèle et sera mise à sécher

estampage3

 

•Esprit historique :

l’Histoire sait envisager des ensembles et s’élever jusqu’à la synthèse

•Premier recensement, en l’an 2 :

57,671 millions d’habitants

•Art du jade, des laques et des peintures sur soie

 

Linceul de jade : Musée de Yangzhou

linceul

Coffret de toilette en laque

(Mawangdui – Musée du Hunan)

coffret

Peinture sur soie

Han de l’Ouest 206 av. J.-C. 24 ap. J.-C.

Représentation (de haut en bas) des mondes céleste, humain et souterrain Mawangdui Musée du Hunan

peinturesursoie2

Peinture sur soie Han de l’Ouest

206 av. J.-C. – 24 ap. J.-C. Détail :

la partie supérieure : le monde céleste

peinturesursoie

Peinture sur soie Han de l’Ouest

206 av. J.-C. + 24 détail : la partie centrale

le monde humain : La Marquise et ses femmes de chambre Mawangdui Musée du Hunan

peinturesursoie3

Peinture sur soie Han de l’Ouest

206 av. J.-C. + 24 détail : la partie inférieure

le monde souterrain

Mawangdui Musée du Hunan

peinturesursoie4